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Vendredi 30 juin 2006

L’histoire " Goldogate " de but en blanc, commença bien avant Août 2004.

Savoir qui je suis et comment j’ai eu accès à toutes ces informations n’a aucune importance.

Peut-être que tout ressemblera pour vous à un tissu de mensonges, ou peut-être y verrez-vous enfin certains vides comblés.

Ces informations que je vous livre seront certainement contestées de part et d’autres,

mais pourtant, de simples déductions ou vérifications (pour ceux y ayant accès) , les confirmeront.

 

Avant toute chose, remontons dans le temps : Hiver 2002

Déclic Images propose depuis quelques années un catalogue assez varié de titres japonais.

Possédant plus de 80 licences, leur exploitation fonctionne à plein régime, les titres nostalgiques en tête.

Cela étant, de nombreux titres restent encore indisponibles.

Benjamin Uzan, gérant de Déclic Images décide donc de partir à leur recherche, et pour cela, il s’appuie tout d’abord sur 2 de ses employés, portant chacun 2 casquettes :

Totoff  : Négociateur vente TV/ Acquisition Séries US

Cola : Traducteur Japonais/ Acquisition Séries Japonaises

La demande de Déclic Images pour ces titres se faisant entendre, Bruno Huchez (à l’époque ruiné : procés pour escroquerie, ainsi que pour avoir causé la mort d’une jeune femme), se rapproche de Benjamin Uzan afin d’essayer de se refaire une place en soutirant le maximum, avec le minimum qu’il prétendait posséder.

Cela commença avec des titres tel que " Musclor ", " Transformers ".

À l’époque Benjamin Uzan, bien qu’intéressé, essaya de ne pas trop porter d’attention aux offres de Huchez ; sa réputation de malfrat dans le milieu du dessin animé dans les années 80, n’étant pas encore tombée dans l’oubli.

De plus, Benjamin est en bon contact avec Yves Huchez, patron de IDP et neveu du concerné, qui, lui aussi, porte un jugement assez néfaste envers son oncle.

Malgré tout, Benjamin Uzan accepte quand même de le rencontrer sur Brignoles, et bien qu’il ne fasse pas bonne impression aux 2 négociateurs de DI, Benjamin décide de tout de même travailler avec lui sur quelques titres.

L’insistance de Huchez , descendant dans le sud jusqu'à 5 fois par mois, son bagou d’arnaqueur professionnel, et l’incapacité des 2 négociateurs de DI d’obtenir ces même licences auprès des ayant-droits japonais et américains, ont sans doute fait pencher la balance en sa faveur.

 

L’expérience se veut plus ou moins concluante :

Huchez obtient les droits des séries promises, mais ne les livrent pas dans un état satisfaisant.

Les épisodes sont dans le mauvais ordre, livrés en double, dans une qualité tout juste passable, et dans des délais non respectés.

Bien que la volonté d’Huchez d’essayer de bien faire les choses, ne soit pas mise en doute,

son implication une fois le paiement effectué laisse à désirer.

Les plaintes internes à Déclic Images, aussi bien des négociateurs dont l’avis n’est pas pris en compte, que des équipes sensées effectuer un travail correct avec des épisodes d’une qualité aussi indésirable.

Très vite donc, l’image d’un partenariat futur avec Huchez paraît improbable pour tout le monde.

Mais contre toute attente, un nouveau rapprochement entre DI et Huchez a lieu !

Le raisonnement du dirigeant de DI surprend tout le monde.

C’est alors qu’il laisse couler à ses collaborateurs une information capitale :

Lors d’un dîner, Benjamin Uzan a émis à Huchez son souhait de pouvoir obtenir la licence Goldorak, à n’importe quel prix.

Huchez de par ses affiliations très proches avec la Toei, lui certifie qu’il peut obtenir cette licence, mais que le tarif ne sera pas donné (au minimum 20 000 euros l’épisode).

Benjamin acquiesce en précisant que même à ce prix, il a une idée pour rentabiliser la licence

La machine est donc lancée :

Se servant de Goldorak comme aboutissement, Huchez en profite pour vendre à DI des titres peu intéressants à des tarifs exorbitants.

Au grand dam des 2 négociateurs de DI, et de l’équipe interne qui saisissent clairement le jeu perfide de Huchez.

Mais rien n’y fait, Benjamin Uzan continue d’acheter, sans écouter son entourage, pensant se rapprocher du graal Goldorak.

Mais les choses se compliquent un petit peu :

Huchez souhaitent, non plus être payé lors de la livraison du matériel (comme convenu lors des premiers contrats), mais au moment même où une promesse de contrat serait signée.

C’est cela qui occasionna les vrais premiers conflits DI/RCP.

En effet, de nombreuses séries sont vendues (" Razmocket ", " The twilight zone ", etc..)

avant d’être acquises par RCP eux-mêmes.

Ce qui permettait à Huchez d’obtenir un joli capital pour ses projets parallèles (Production de Michel Strogoff, etc…)

Lorsque les ayant-droits de ces même séries l’ont appris, ils ont bloqué toutes négociations avec Huchez, le mettant dans une situation difficile vis-à-vis de Déclic Images, et donnant enfin de l’argumentaire aux négociateurs de DI.

C’est alors qu’en bon partisan de l’adage " Détruit ton ennemi en en faisant ton ami ",

Huchez chargea son fils Alexandre (gérant de RCP) d’une mission lors des futurs dîners d’affaires.

Son objectif était de sympathiser avec certains membres de l’entourage de Benjamin, encore suspicieux envers RCP.

Il jouait pour cela la carte du, " conscient des défauts de son géniteur ", mais " faisant tout pour améliorer les choses ".

Et avec le temps, la sauce prit.

Les affinités se créèrent.

C’est alors qu’Huchez découvrit, et donc vit une opportunité à ne pas négliger :

La rancune des négociateurs de DI envers leur dirigeant de ne pas avoir été écoutés, lors de leurs méfiances premières.

Mais malgré ce nouveau point acquis, la corde d’attente Goldorak commençait à s’étioler.

Les achats chez RCP s’étant considérablement réduits, alors que les investissements de Huchez eux, augmentaient, il lui fallait autre chose à proposer (en supplément de Goldo).

Pendant ce temps là, le raz de marée " Naruto " battait son plein, et son arrivée en France était quémandée par tous les négociateurs d’éditeurs, dont ceux de DI évidemment.

Huchez alors à court d’argent à l’époque, (et devant encore le remboursement des séries non obtenues) joue le tout pour le tout.

Il propose à Benjamin Uzan, lors de rendez-vous d’affaires sur Paris, la signature de promesses de contrats pour les séries " Naruto ", " Candy " et " Goldorak ", stipulant qu’il est en phase finale de négociations, à 99% de chances d’aboutir.

Avec une possibilité de remboursement si le matériel n’était pas livré avant une date prévue.

Il va même jusqu'à lui montrer à quoi ressembleront les masters de Goldorak, grâce à une comparaison sur cd-rom de l’image avant/après remasterisation.

Il n’en fallut pas plus à Benjamin pour signer sur le champ.

Ce que ses négociateurs alors en cours de négociation sur " Naruto " (et bénéficiant d’une prime à la hauteur de la série obtenue(!) ) prirent comme un coup de poignard dans le dos.

Huchez avait alors réussi son coup :

  • Obtenir de nouveaux fonds sans avoir à rembourser ce qu’il devait déjà.
  • Créer une rancune impardonnable des négociateurs envers leur dirigeant.
  • Se positionner à nouveau comme mandataire officiel pour l’achat de licences de Déclic Images.

Benjamin Uzan alors très content de cette finalité (Goldorak ! Candy ! et Naruto !) mit au point un plan commercial pour pouvoir rentabiliser dans un premier temps la licence Goldorak ( à 40 000 euros l’épisode, il ne suffit pas de sortir le produit dans le commerce comme n’importe quel autre).

Et là il commit sa première grosse erreur.

D’une naïveté (destructrice sur le coup), il en parla aux négociateurs, sans se douter de la rancune qu’ils avaient accumulée. Il en fit part aussi au directeur commercial de MD.

 

 

Avant d’aller plus loin, remettons les choses dans leur contexte.

Parlons des négociateurs :

 

Le premier, " Totoff " est arrivé en août 2001 à Manga Distribution en tant que rédacteur pour le site de MD ainsi que pour le catalogue.

Après quelques temps passé à faire correctement son travail, son intérêt pour les doublages,

plus sa sympathie(et ce qui en découle dans le milieu professionnel) envers Benjamin Uzan lui permis d’évoluer vers un poste insoupçonné :

" Gestion de doublage pour DI. "

Tâche qu’il accomplissait parfaitement, malgré de sérieuses lacunes relationnelles.

À coté de ça, afin d’alléger la direction (dont Cédric Littardi faisait parti) des négociations, il se proposa de maintenir le contact avec les ayant-droits américains.

C’est alors qu’avec des résultats peu concluants (toutes les licences étant obtenues par Huchez, et la gestion des doublages ne prenant pas autant de temps que ça) il décida de se proposer pour un place plus importante encore :

Représentant de DI pour les ventes TV.

DI, n’étant pas très présent sur ce marché à l’époque, avait grand besoin d’une personne.

Benjamin Uzan accepta donc sa requête.

Son nouveau statut prit forme pendant plus d’un an mais les ventes TV ne décolèrent pas.

Il justifia, à raison, que gérer un relationnel commercial de Brignoles, ne facilitait pas le travail. Sitôt dit, sitôt fait, il se retrouva à Paris pour une période test d’un an, afin d’améliorer l’intrusion de DI sur le canal Hertzien.

Malheureusement ce fut presque pire :

En plus de ne faire aucune vente TV, il bousilla la chance de voir " Love Hina " être diffusé sur France 2, en laissant entendre à qui le voudra, que les responsables des acquisitions de cette même chaîne sont des " pétasses ignorantes ", insulte qui ne mit même pas une semaine à arriver à leurs oreilles.

N’ayant pas été formé pour ce poste, commercialement très en retrait, d’un naturel assez bon vivant, mais inexpérimenté lors de négociations, il se retrouva devant le fait accompli : Cela ne fonctionnait pas. Et un départ de Paris (cité de l’épanouissement professionnel), pour retourner sur Brignoles (campagne somnolente) était aujourd’hui pour lui inenvisageable.

Il avait besoin d’une opportunité à saisir…

 

Le second, Cola, engagé à la même période que le premier, le fut en qualité de sous-titreur/traducteur japonais.

Après quelques temps à occuper son poste, et le départ de Cédric Littardi pour Kazé, de par sa maîtrise du japonais, il se proposa lui aussi de maintenir le contact avec les ayant-droits, et ce,

avec plus de succès que Totoff.

Encore une fois ce poste ne prend pas un temps plein, il ne put abandonner son travail de sous-titreur. Mais pour le rendre plus intéressant, il assura la délégation de cette tâche vers d’autres équipes, et fit même engager sa femme !

Avec le temps, le travail lui sembla moins intéressant (Toutes les licences était renégociées par Huchez), et sa situation personnelle (problèmes personnelles de sa femme) s’introduisit tout doucement dans son univers professionnel.

Car pour info, il travaillait tout les deux de chez eux dans la même pièce.

Cela engendra des délais non respectés, un rendement catastrophique, et donc une immense perte d’estime de ses employeurs, pour qui il avait toujours accompli un travail parfait.

La situation se dégradait donc, et il avait bien besoin d’une opportunité à saisir.

 

 

 

 

C’est alors que lors d’un dîner de sympathie (!) organisé à Paris au mois de Mars entre les négociateurs de DI et Alexandre Huchez, la méthode d’exploitation de Goldorak, apparaît sur le tapis.

À coté, Huchez qui nourrissait l’idée de devenir un éditeur à part entière, montra un intérêt démesuré pour leurs propos.

Mais son enthousiasme descendit bien vite, car pour pouvoir mettre en place cette même idée,

Il lui fallait le fichier commercial de distribution de MD.

C’est alors que Totoff précisa que l’un de ses amis qui l’avait fait engager à MD, et qui était un commercial malheureux, pourrait récupérer cette liste, en cas de promesse d’embauche.

La conversation prit une tournure décisive :

Les 2 négociateurs n’étant plus au mieux à DI, leur carnet de contacts Japonais, les fonds nécessaires de RCP, et le fichier commercial volé de Manga Distribution, seraient suffisants pour monter un label.

 

Il était donc temps de mettre en place l’ensemble du projet.

- Premièrement, détourner les licences en cours de négociations de Déclic Images vers RCP.

C’est ainsi que " Gankoutsou " et " Gigi " sont disponibles chez Kéro Vidéo aujourd’hui.

- Deuxièmement, bien que les masters de Goldorak aient été livrés en mains propres par Huchez à Benjamin (comme ce fut le cas pour de nombreuses séries), ils devaient faire en sorte de ralentir le processus de paiement de MD envers RCP afin de limiter leur part de promesses non tenues.

- Et dernièrement, soutirer un max d’infos avant le lancement de leur label prévu en Novembre 2005 avec comme titre phare, Goldorak.

 

 

 

Du côté de DI, personne ne se doute de rien.

Les masters de Goldorak ont été livrés, ceux de Candy ne devraient plus tarder.

Tout va pour le mieux.

Jusqu'à l’annonce de Dargaud de son acquisition de la licence Naruto !!

À cet instant, les dirigeants de DI se retournent vers Huchez, afin d’obtenir plus d’informations. Il maintient qu’il peut tout de même obtenir l’exploitation vidéo, directement chez Dargaud.

À moitié cru, le doute subsiste.

Puis vient le deuxième élément déclencheur :

Alors que le matin même, Benjamin Uzan entend auprès de l’un de ses négociateurs, que le contrat de Gankoutsou est pratiquement signé, Huchez appelle Benjamin Uzan pour lui proposer cette même série (à un prix bien entendu supérieur) !

Il ne fait aucun doute que quelque chose se trame.

Comment Huchez pouvait-il savoir que DI négociait ces séries, et comment a-t-il pu l’obtenir,

alors que l’un des négociateurs affirmait le matin même que DI l’avait acquise ?

La réponse était toute simple :

D’après les japonais que les dirigeants de DI ont rencontrés au dernier MIP,

le négociateur en charge de cette série, à fait valoir un désintéressement total,

du jour au lendemain, sur l’achat de ce titre.

Les japonais se sont donc tourner vers ce nouvel éditeur sortie de nulle-part,

et leur proposant une somme similaire à l’offre faite par Déclic Images : Kéro vidéo

Fin stratège

Toutefois, bien que la série ait été détournée de DI vers RCP, le père Huchez ne tenait pas à sortir un produit aussi cher sous son propre label.

Pour lui, seul de gros titres nostalgiques devaient êtres édités.

Afin de calmer les ardeurs dues à la déception de l’annonce concernant Naruto, Huchez proposa donc à Benjamin Uzan, Gankoutsou, sans en parler auparavant à Cola et Totoff.

Ce qui fut leur premier faux pas vers les ténèbres.

Un gros doute sur la loyauté des négociateurs de DI venait d’apparaître,

et il avait besoin d’une confirmation.

Et elle ne tarda pas à arriver :

Lors d’une vérification de routine sur l’ordinateur du commercial sensé usurper le fichier commercial de Manga Distribution, il y eut une terrible découverte.

Ayant quitté son poste, en oubliant de fermer sa boîte mail, il apparut à l’écran qu’il effectuait régulièrement des transactions, une trentaine par mois, sur un site de vente.

Il proposait uniquement des titres neuf, encore sous emballage, à des tarifs défiant toute concurrence.

Après lecture approfondie, il s’avère que tous ces titres étaient détournés directement de l’entrepôt de Manga Distribution, en d’autres termes, il volait sa propre entreprise !

Plus de 150 produits ont été détournés en cinq mois !

Une perquisition chez lui a permis même à la gendarmerie de découvrir une trentaine de produits, prêts à êtres vendus

Une plainte a d’ailleurs été déposée, le prévenu a reconnu les faits, et sa sentence est tombée il y a peu.

Cette découverte poussa les dirigeants à en savoir plus, et ils découvrirent de nombreux mails,

révélant toute la préparation de kéro, du vol de documents, aux détournements de masters (il était sensé récupérer les masters de Goldorak en douce), en passant par la place et le rôle de chacun dans toute cette histoire.

 

Après avoir eu vent de tous les faits, les dirigeants on décidé d’avancer la date de sortie de Goldorak au moins d’Août, eu lieu de Noël 2006.

Les masters ayant été livrés, le remboursement de RCP (accumulé à de nombreux autres) inexistant, il n’y avait aucune raison d’attendre que RCP ne leur coupe l’herbe sous les pieds.

 

C’est ainsi que la conception des DVD de Goldorak commence dans le secret le plus total,

afin d’éviter que RCP interfère avec la sortie en prétextant quoi que ce soit…

Celui-ci réussit quand même à l’apprendre mi-Juillet, et décide lors d’une audience début Août de rembourser DI pour Goldorak.

Les dirigeants de DI refusent, précisant, qu’il y a des dettes antérieures à Goldorak, et que si un remboursement devait être effectué, les derniers titres acquis seraient concernés en derniers. Ce que le juge acquiesça.

 

Les contrats des 2 négociateurs se terminant en Juillet, Goldorak est sorti le 24 Août.

 

 

Inutile de revenir sur tout le brouhaha, le site de Nonoche s’en occupe déjà très bien.

Concentrons-nous sur le fond, citons en vain, la surprise de la non-possession des droits du titre par RCP, les nombreux fax circulant, les attaques de fausses factures, etc…

Les doutes de RCP se confirment, Déclic Images les a pris de vitesse.

Il s’agit maintenant d’agir, vite et bien.

Son contrat d’exploitation de Goldorak avec la Toei, n’étant pas encore signé, Huchez se sent pris au piège et se place comme le porte-parole officiel de la Toei, afin de canaliser la situation.

Il tente tant bien que mal, de minimiser l’impact de toute cette histoire sur la récente signature avec Toei de Candy quelques semaines plus tôt.

Mais là, c’est le drame.

Déclic Images annonce que RCP leur a vendu Candy et Goldorak, ce à quoi la Toei rétorque,

Dans un élan de précipitation, n’avoir aucun contrat de signé avec une quelconque boîte française pour ces deux titres.

Résultat, Huchez ne peut plus sortir Candy (même sous une société fantôme), malgré l’investissement pour le remastering, la conception et la duplication des DVD en Italie (dans les mêmes sociétés que celles s’étant chargées de JEM, pas très malin le père huchez).

Il décide donc de passer à l’offensive.

Préférant briser ses affinités avec la Toei (l’euro symbolique, cf Nonoche), il refait ouvrir Poly Production par son beau frère et décide de couvrir la perte financière de Candy, en attaquant la Toei, pour la propriété de la version française de Goldorak.

Les résultats vous sont donnés sur le site de Nonoche.

 

 

Aujourd’hui, les trois sociétés se sont retrouvées au tribunal, avec comme position :

 

- La Toei, se sentant lésée de son œuvre, ne lâchera pas prise.

Après l’attaque de Huchez via Poly, la Toei a finalement décidé d’impliquer RCP dans tout ça.

- Déclic Images, tente de minimiser l’arnaque dont ils se sentent victimes, en jouant sur un vice de forme sur le droit Français, concernant la propriété intellectuelle.

Elle cherche aussi à démontrer que la première sentence est bien trop élevée, compte tenu des circonstances particulières, et de leur bonne foi dans le passé, ainsi que des chiffres de vente erronés pris en compte par le juge lors du premier procès.

 

Huchez décide de jouer le tout pour le tout en attaquant ouvertement tout le monde

(Dybex, DI, Toei etc.) pour rameuter un maximum de $$

 

 

 

Dura lex, sed lex, la conclusion de l’ensemble tombera le 8 Septembre.

 

Mais ce ne sera pas fini, il reste beaucoup d’autres affaires en cours.

Nul doute que l’année prochaine risque d’être aussi néfaste pour le milieu de la japanimation, que cette année.

 

 

Si certains ont des questions (non d’ordre juridique) je me ferai un plaisir d’y répondre,

Il faudra malgré tout attendre le week-end prochain car je n’ai pas accès au net la semaine.

 

Bon week-end à tous !

Par Promethée - Publié dans : under-goldogate
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